Cabinet d'avocat à Nantes

J’interviens principalement en droit immobilier et plus particulièrement dans le droit de la construction dans le cadre de nombreux contentieux engagés à l’encontre des professionnels de la construction (entrepreneur, architectes, assureurs).

De manière générale, j’interviens tant en conseil qu’en contentieux pour des problématiques de droit immobilier, de baux, de copropriété et de responsabilité civile et commerciale.

Domaines d'expertise

Droit
de la construction

  • Garantie de parfait achèvement
  • Garantie décennale
  • Garantie contractuelle des constructeurs

Baux d'habitation
ou commerciaux

  • Loyers impayés
  • Troubles de jouissance
  • Résiliation / congé / expulsion

Droit
immobilier

  • Vente immobilière
  • Troubles anormaux de voisinage
  • Contentieux de la copropriété

Maître GUÉHO, avocat au barreau de Nantes

Titulaire d’une maîtrise de droit privé – droit des affaires et d’un DEA, j’ai prêté serment en 2004.

Pendant plus de 10 ans, j’ai exercé la profession d’avocat dans différents cabinets au sein desquels j’ai développé mon expérience et mes compétences  en droit civil et commercial.

En 2017, j’ai décidé de créer mon propre cabinet.

Actualités

Découvrez ce que changent les derniers arrêtés.

Vices cachés : prescription ou forclusion

Arrêt de la Cour de Cassation, Ch. mixte, du 21/07/2023 n°21-15.809 : la Cour de Cassation procède à un revirement jurisprudentiel ; elle considère désormais que le délai d’action de 2 ans prévu aux termes de l’article 1648 du Code Civil est un délai de prescription.

L’intérêt de ce revirement est que la suspension prévue à l’article 2239 du Code Civile est pleinement applicable.

Nécessité d’une expertise judiciaire

Arrêt de la Cour de Cassation du 28/11/2024 n°23-15.701 : La Cour de cassation considère que le juge ne peut se fonder exclusivement sur une expertise non judiciaire réalisée à la demande de l’une des parties.

Arrêt de la Cour de Cassation du 16/01/2025 n°23-15.877 : en revanche, la Cour de cassation considère que le juge peut se fonder sur deux rapports d’expertise amiable établie par deux experts distincts, qui se corroborent l’un l’autre.